
On pourrait dire que JONAZ est absolument punk n’ rap. Hurlant d’une voie de tête des rhétoriques sur le monde moderne avec une énergie débridée, il déclame une poésie absurde et chargée d’autodérision. Farfadet destroy aux allures de rock star, il prône son désir de s’amuser avec le plus grand sérieux et aborde la musique amateur pour la jouer en professionnel. Agitateur tranquille qui fait figure de mirage sur les planètes punk et rap, il est un anticonformiste protéiforme.
Sa poésie à la fois iconoclaste, insouciante et humble alterne entre prise de position, délits verbaux et expériences sonores. Il élève le niveau en diffusant sa sauce intransigeante à ceux qui savent ce qu’un « do it yourself » signifie au quotidien. Furieusement humoristico trash, il épingle l’homophobie dans le rap, l’ego démesuré des stars, le monopole du bon goût des majors et les people.
Ses productions sonores singulières révèlent un passé musical entre punk, rock et rap. Cuisinier musical, les sons urbains se mêlent à la guitare et à la basse pour former une fusion alternative percutante et métaphorique.
C’est l’agitation lorsque le phénomène JONAZ entre en scène, seul, micro filaire dans la main droite et lumières sobres… Un phénomène scénique inédit.